Région de La Jacques-Cartier

Différents peuples autochtones tels les Hurons, les Montagnais et les Malécites ont occupé le territoire pendant des siècles. Par la suite, touché par plusieurs seigneuries, le territoire de la MRC de La Jacques-Cartier reste peu peuplé sous le régime français.

C’est au début du 19e siècle, avec l’arrivée de colons loyalistes anglais, d’Écossais et surtout d’Irlandais que le peuplement du territoire prit son essor. Aujourd’hui encore, plusieurs temples de confessions religieuses différentes témoignent de la diversité d’origine des premiers colons et du passé original des communautés de cette région.

Plus tard, l’exploitation des ressources forestières de la région pour les chantiers navals de Québec attire des travailleurs francophones. L’avènement de l’industrie forestière stimule la construction des réseaux de transport. On inaugure ainsi, en 1870, le «Québec and Gosford Wooden Railway», un chemin de fer à lisses de bois. Puis un second réseau est construit en 1880, reliant le Lac-Saint-Jean à Québec en 1888.

La bourgeoisie anglophone de Québec profite dès lors de cette nouvelle accessibilité au territoire pour y développer la villégiature dans la région. Cette nouvelle vocation sera renforcée tout au long des 150 années suivantes.

Dès la fin du 19e siècle, été comme hiver, touristes et résidants de Québec viennent dans La Jacques-Cartier pour pratiquer leurs sports favoris ou profiter d’un bref séjour pour se ressourcer dans la nature. Chalets, villas et maisons de campagne sont construits autour du lac Beauport. Riche d’une histoire diversifiée, d’un patrimoine splendide et généreux et de manifestations culturelles variées, la MRC de La Jacques-Cartier est bien plus qu’un territoire, c’est un cadre de vie.